Un arbre, comme je vous l'avais dit, est bien plus intéressant à dessiner quand on le tord comme de la guimauve. A la limite entre le végétal et l'animal, le splendide et le difforme, en voici donc un, à l'encre de chine.
Juste un petit regret: le papier Caran d'Ache, véritable bénédiction pour le dessin (le graphite y fond comme du beurre), n'est apparemment pas adapté à l'encre: il a bu mon trait et cela gâche l'énergie liée à l'élégance de la plume.

Le même en chair: TORSIONS

Frédéric MATHIAS.
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